Sex and horror

jeudi 26 avril 2007

Sexe, les dessous du chaud business






Les sex toys surfent sur le net

Le commerce en ligne a progressé de près de 45 % en 2006. Une aubaine pour les sites marchands du sexe... qui offrent du choix, en toute discrétion ! Le leader français de la vente de produits et de contenus pour adultes se nomme DreamNex, éditeur du site SexyAvenue.com. Son créneau : un site soft , agréable et fun. Avec près de 90 millions de pages vues par mois, DreamNex enregistre un chiffre d’affaires de 34 millions d’euros en 2006 contre 27 millions en 2005. Pour un résultat net de 3,06 millions, et 30 salariés. Le secret ? « On réalise une marge de 60 % sur l’ensemble de nos produits, c’est moins que dans les sex-shops où ils sont vendus plus chers », avoue Patrice Macar, PDG du groupe. Et dans ce marché, les gadgets ont le vent en poupe. Ils représentent 45 % du chiffre d’affaires. Vibros à brancher sur iPod, strings jetables, petits canards jaunes vibrants pour « jouer » dans le bain sans effrayer les enfants, gels lubrifiants parfumés et autres private games, les objets du plaisir ont évolué avec leur temps. « C’est l’effet banalisation qui est passé par le biais de la télévision et notamment une série comme Sex and the City ou des émissions comme celles de Delarue mais aussi par l’exposition de ces produits dans les rayons du Printemps » explique Patrice Macar, qui assure que les couples représentent près de 75 % de sa clientèle. Le panier moyen des clients (dont 31 % de femmes) atteint 65 €. Parfois plus. Sur le site de Durex par exemple, les amatrices pourront dénicher un accessoire sophistiqué moyennant 65 à 75 €. Moins cher, l’anneau vibrant qui se fixe sur le pénis pour stimuler le clitoris est vendu 8,95 €. En revanche, sur les autres sites de ventes d’objets érotiques, il faudra mettre plus de 100 € pour décrocher le « harnais ultra realistic » (la fameuse ceinture gode)...

©2007 Economie Matin

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