Sex and horror

lundi 30 juillet 2007

I know who killed me


Synopsis: An idyllic small town is rocked when Aubrey Fleming (Lindsay Lohan), a bright and promising young woman, is abducted and tortured by a sadistic serial killer. When she manages to escape, the traumatized girl who regains consciousness in the hospital insists that she is not who they think she is and that the real Aubrey Fleming is still in mortal danger.

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lundi 23 juillet 2007

horreur

dimanche 15 juillet 2007

Hiroschima mon amour

La ville est avenante, aérée, avec ses avenues verdoyantes et ses rivières paisibles : Hiroshima, la "ville de l'eau" , disait-on, parce qu'elle s'étend dans le delta du fleuve Ota et de ses six bras. Aujourd'hui, ses monuments aux victimes du feu nucléaire, la carcasse du dôme de ce qui fut la chambre de commerce — l'un des rares vestiges du bombardement du 6 août 1945, comme son Mausolée à la paix, qui occupe le centre de la ville — sont intégrés au paysage urbain. Dans les esprits s'opère un estompage analogue : lamémoire s'effrite, l'horreur se dilue, le drame se fossilise.


Les témoins disparaissent et le nombre de visites des écoles diminue : de moins en moins d'écoliers peuvent donner la date du bombardement, indiquent les enquêtes de la municipalité. Parfois, des monuments sont profanés par des jeunes qui, pour s'amuser, mettent le feu aux guirlandes de grues en papier multicolores, symboles de paix. Saturée de culte du souvenir, Hiroshima doit renouveler son message pour qu'il porte encore dans un monde qui, en soixante ans, a connu d'autres formes de massacres de populations civiles.

Sur les 541 800 atomisés d'Hiroshima et de Nagasaki, 266 000 étaient encore en vie en mars 2005. A Hiroshima, où 140 000 personnes sont mortes lors de l'explosion de la bombe ou dans les semaines suivantes, on décompte 120 000 survivants. Ils ont en moyenne 73 ans. Combien seront-ils, dans dix ans, à pouvoir raconter ce qu'ont été le 6 août 1945 et les années d'après ? Car, si la mort a frappé certains d'un coup, elle a été moins miséricordieuse pour d'autres, qui ont vécu une lente agonie : la survie dans les gravats et la pestilence, les larves dans les plaies de corps écorchés vifs, les cheveux qui tombent, les vomissements de sang... puis les leucémies et les cancers. Aujourd'hui encore, les survivants vivent dans les affres de ces symptômes.

Avec pudeur, économie de mots ou au contraire en un flot intarissable, les atomisés racontent leur calvaire. "C'était ainsi" , dit cette vieille dame qui retrouve une sereine tranquillité après avoir égrené, les yeux clos, un long récit apocalyptique commencé par ces simples mots : "Ce jour-là..." Certains se murent dans le silence. D'autres, encore terrifiés par les éclairs des orages, revivent au soir de leur vie le traumatisme qu'ils ont subi. Parfois, ils se sentent coupables de ne pas avoir porté secours aux survivants hagards ou aux agonisants implorants. Ils tendent à s'identifier aux morts, et certains mettent fin à leurs jours, hantés par le cri du poète atomisé Sankichi Toge : "Rendez-nous notre humanité !"

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jeudi 12 juillet 2007

Le retour des sans-culottes

Isabelle Boutin

Le Soleil

Vous avez vu Paris Hilton ou Britney Spears faire la une des magazines sans petites culottes? Cette pratique gagnerait des adeptes. Et pas seulement chez les célébrités. Regard sur ce phénomène.
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Sortir en public sans petites culottes porterait même plusieurs noms : going commando, freeballing (freeballers pour les hommes), freebuffing (freebuffers pour les femmes).

Dans le magazine américain Allure, une réputée styliste hollywoodienne relate que seules les célébrités de plus de 40 ans portent la culotte et que 70 % des jeunes actrices feraient des « sorties commando ». Aussi, dans un sondage auprès de ses lectrices, Allure révèle que 59 % des femmes auraient expérimenté une « sortie commando » et que 23 % des femmes le font quotidiennement.

Phénomène américain seulement ? La sexologue Sylvie Lavallée ne pense pas que cette tendance soit très courante au Québec. « Ça ne correspond pas du tout à ce que j’entends. Peut-être chez les hommes, mais chez les femmes, nous sommes à des années-lumière de ce phénomène ! Je dirais que 50 % des femmes qui me consultent portent des petites culottes 24 heures sur 24, même pour dormir, sous prétexte que c’est plus confortable... »

L’auteure du livre Le couple en péril pousse même la réflexion plus loin. « La petite culotte sert parfois de barrière psychologique au lit, comme un refus à l’acte sexuel... Et pourtant, je dis souvent qu’il faut que ça respire ! C’est une recommandation gynécologique. Aussitôt arrivées à la maison, les femmes devraient enlever leurs sous-vêtements. »

Louise-Andrée Saulnier, sexologue, abonde dans le même sens. Quand elle animait l’émission Sexe et Confidences, elle a souvent exhorté les gens (hommes et femmes) à dormir sans culotte. De plus, dit-elle, « pour les hommes, les culottes trop serrées nuisent à la fertilité, car elles gardent les testicules trop près du corps et élèvent ainsi leur température. »

Mouvement de liberté ?

Ne rien avoir dessous n’est pas une nouveauté. L’histoire montre que d’autres civilisations vivaient nues sous leurs vêtements (le kilt écossais, le paréo tahitien, le sari indou, le kimono japonais). Chez nous, la lingerie est aussi une invention très récente. « Le port systématique de la culotte correspond à la période victorienne qui en est une de grande réprobation sexuelle », explique Mme Saulnier.

Elle voit dans la tendance commando l’affirmation de la liberté sexuelle, d’une différence, d’un penchant écologique et d’une liberté sur son propre corps. Elle y voit aussi l’imitation des vedettes. Rappelez-vous Basic Instinct en 1992. Le personnage audacieux et atypique interprété par Sharon Stone exhibe son entrejambe en situation de pouvoir. Interrogée sur cette scène, la blonde actrice insiste pour dire que c’était un rôle, de la fiction. Idem pour Madonna. Invitée au Late Show de David Letterman, la reine de la provocation a qualifié les sorties commando des célébrités d’épouvantables (dreadful !), justifiant que ses frasques exhibitionnistes avaient toujours été réalisées dans un contexte artistique.

Le phénomène des sans-culottes serait-il une conséquence directe de l’hypersexualisation que l’on trouve dans les médias? Selon la sexologue auteure du livre Le Plus Vieux Propos du monde, le parallèle est trop facile. « Nous
sommes dans une société de consommation soutenue par l’omniprésence de la publicité, laquelle se sert abondamment de la sexualité pour vendre. Que le sexe soit devenu le bruit de fond — l’expression est empruntée à Jean-Claude Guillebaud dans son essai — de notre vie quotidienne implique de nombreux changements dans l’utilisation et la perception du corps. Nous pourrions en parler longuement, mais je ne crois pas me tromper en affirmant que les gens sont plus sexy que sexuels. Ils obéissent à un look. Ils ont l’air mais pas toujours la chanson. »

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lundi 9 juillet 2007

suspect over a series of sex against 10 under girl charged

SIX men have been charged and another 20 have been identified as suspects over a series of sex offences against 10 under-age girls in the Aboriginal town of Halls Creek in Western Australia.

These included a 13-year-old who became pregnant and was infected with chlamydia, syphilis and gonorrhoea. Police yesterday revealed the six men, aged between 22 and 26, will appear in the Halls Creek Magistrates Court today over alleged child sex offences that occurred between 2005 and 2007.

Some of the offences, including the alleged rape, occurred months after newspaper reports revealed the extent of sexual and alcohol abuse in Halls Creek.

In February, child protection workers told police the 13-year-old girl was infected with sexually transmitted diseases and was 22-weeks pregnant. The girl made a formal complaint for the first time last Thursday night.

A team of specialist detectives flew to Halls Creek yesterday to investigate claims that up to 26 men could be involved.

Prime Minister John Howard said the charges showed the situation facing children in indigenous communities was a national emergency.

Police will allege some of the men travelled from Kununurra and the Aboriginal communities of Balgo and Warmun to Halls Creek to commit the offences.

But WA Premier Alan Carpenter yesterday claimed the charges were evidence the State Government's strategy was working, saying it had taken time for victims to trust authorities.

"I don't believe a hit and run approach to these issues is the way to go," he said, referring to the Federal Government's actions. Acting Deputy Commissioner Graeme Lienert said the 13-year-old Halls Creek girl, who has given birth, was living with relatives near the town and was out of harm's way.

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dimanche 8 juillet 2007

The 17-year-old jailed for having sex with a 15-year-old

By Leonard Doyle in Washington

Published: 07 July 2007

The story of Genarlow Wilson makes news readers uncomfortable - and sends a shiver down the spines of the parents of teenagers. It is something they will have to get used to now that the Rev Al Sharpton, the radical black politician and the undisputed king of the street protest has decided to become involved.

Back in 2003, Wilson, was a 17-year-old pupil getting top grades and showing enough promise as a footballer to catch the attention of Ivy League schools. Popular among students and teachers, he was voted Homecoming King, an honour bestowed on a star student or athlete.

Today Wilson is two years into a 10-year prison sentence for having consensual oral sex with a 15-year old girl at a New Year's Eve party three years ago.

The age of consent in Georgia is 16 and the law at the time required a minimum 10-year prison sentence for the crime. A peculiarity of Georgia's laws made it a "a misdemeanour for teenagers less than three years apart to have sexual intercourse," but a felony for them to have oral sex.

Like many states, oral sex in Georgia has always been covered under the sodomy laws - designed primarily to outlaw gay sex. As recently as 1998, even oral sex between husband and wife was illegal, punishable by up to 20 years in prison.

Wilson was convicted of aggravated child molestation, and that carried a mandatory 10 years without parole. His case quickly gained national notoriety but to little effect. Every attempt to have the case thrown out has ended in failure.

Mr Sharpton's involvement is certain to raise the temperature further. On Thursday, he addressed cheering crowds at a protest rally outside the county courthouse in Douglasville. "We're here today because what affects you affects all of us," he told the protesters.

In the latest twist, a Superior Court judge cancelled a hearing that could have seen Wilson released today because there is a law that prohibits appeal bonds for people convicted of his crime and who have been sentenced to five years or more in prison. So, even though the state legislature has changed the law and it has become the laughing stock of the country, Wilson remains in jail.

On New Year's Eve 2003, Wilson and his friends were having the sort of party that is every parent's nightmare. When police searched the room at the local Days Inn hotel, they found evidence of underage drinking, used condoms and a video camera.

The TV programme Primetime got its hands on the tape which shows Wilson, then 17, having sex with a seemingly drunk 17-year-old girl. She was earlier filmed passed out on the bathroom floor. Another section of the tape shows a second girl, 15 at the time, having oral sex with several boys in succession. Wilson was one of them. The girl later said she had not been drinking on the night in question.

The next morning, Wilson's life was turned upside down when he learnt that the 17-year-old had gone to the police to report that she'd been raped.

"I was, like, 'What? When was this happening? Did this happen at the same party I was at?'" Wilson told Primetime. "It was shocking to me."

Six boys, including Wilson, were arrested on various charges, including rape.

Wilson maintained his innocence, saying "it was consensual, I wouldn't have ... if it wasn't consensual. I'm not that kind of person. No means no." The five other boys made plea bargains.

But Wilson - the only one without a police record - refused. "He wasn't going to prison willingly," said his lawyer, Michael Mann. "He wasn't going to plea to something in his mind he didn't do."

He stood trial in February 2005 and the jury moved swiftly to acquit Wilson of raping the 17-year-old. But jurors felt they had no choice under the law but to find him guilty of aggravated child molestation.

Only later did they learn that it carried an automatic 10-year sentence without parole and that he would be forced to register as a sex offender for the rest of his life.

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samedi 7 juillet 2007

Daniel Radcliffe : oui au sexe avec les fans !




Difficile d'imaginer que Daniel Radcliffe a une vie sexuelle... Et pourtant, si l'on en croit le héros d'Harry Potter, elle est même plutôt animée ! A bientôt 18 ans, le jeune acteur anglais avoue d'ailleurs ne pas voir de problème à coucher avec ses fans, même s'il a conscience qu'elles ne s'intéressent à lui que "parce que je suis connu".

Sa seule limite ? Il rechignerait à rester avec une fille qui l'appellerait Harry pendant l'amour : "Ça ne s'est heureusement jamais produit, sinon, fin de l'action !" Pour le moment, Daniel profite des avantages de la célébrité. (Jordane Guignon)

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vendredi 6 juillet 2007

Emergence de l'horreur à la française




ll est aujourd'hui un lieu commun qui consiste à saluer l'émergence ou la réapparition d'un cinéma français dit de genre, catégorie floue désignant une certaine manière de rivaliser avec le cinéma hollywoodien. Après le récent Haute tension, d'Alexandre Aja (2003), A l'intérieur, d'Alexandre Bustillo et Julien Maury, vient de le faire resurgir.


Mais, cette fois-ci, ce film précède une véritable moisson de longs métrages de la même famille - Frontière, de Xavier Gens, Martyre, de Pascal Laugier, et Rézo Zéro, de Frank Vestiel - dont la sortie est programmée pour les mois à venir. D'autres sont en cours de financement : La Horde, de Yannick Dahan et Benjamin Rocher, Hameau, de Marina de Van, ou Humains, de Jacques-Olivier Molon et Sabine Fevre, les responsables des effets spéciaux d'A l'intérieur.

Jusqu'à maintenant, la représentation réaliste de la violence n'a jamais été une spécialité du cinéma français. Alors que les censures se relâchaient, que les industries cinématographiques de nombreux pays cherchaient à retenir les spectateurs dans les salles en accroissant les stimuli liés à une représentation plus directe de la violence et du sexe, le cinéma français ne s'est jamais construit une réputation sur les débordements sanglants. Si le cinéma fantastique a toujours fourni un prétexte à la représentation de scènes sanguinolentes, seuls quelques très rares metteurs en scène français n'hésitèrent pas à recourir à ces effets.

Ainsi Jean Rollin, auteur d'une oeuvre aux frontières de l'amateurisme, de l'underground et de la série Z, avec des films comme Le Viol du vampire (1967), Le Frisson des vampires (1971) ou Lèvres de sang (1975).

A partir de la fin des années 1960, le réalisme de la violence est allé jusqu'à devenir un genre en soi avec l'explosion de ce que l'on a appelé le cinéma gore. Au plus fort de cette mode, lorsque Hollywood additionnait les maniaques à la scie circulaire et Cinecitta les zombies putréfiés, Rollin, entre deux films pornographiques, accentua encore la dimension hyperréaliste avec des titres comme Les Raisins de la mort (1978) ou La Morte-Vivante (1982). Il fut un peu imité (La Revanche des mortes-vivantes, de Peter B. Reinhard, venu du cinéma X), mais ses films ainsi que ceux de ses suiveurs ne dépassaient pas le stade des salles de quartier.

Alain Robak fut l'auteur, en 1989, d'une tentative de film gore qui voulait franchir les limites auxquelles étaient condamnées les séries Z. Baby Blood est un curieux mélange d'horreur et d'humour (façon Jean-Pierre Mocky) dans lequel une jeune femme enceinte d'une entité monstrueuse défendra jusqu'au meurtre sa progéniture maléfique.

En 2001, la cinéaste Claire Denis, avec Trouble Every Day faisait de Béatrice Dalle une cannibale qui dévorait ses amants. La structure du petit film d'horreur était ici prétexte à une vision artiste et conceptuelle et rappelait à quel point l'art contemporain, avec lequel le film entretenait de nombreuses affinités, n'hésite pas parfois à représenter une extrême violence et à s'interroger sur l'obscénité de celle-ci.

De l'avis des professionnels, cette pauvreté serait le fait, en partie du moins, des structures de marché. "Le cinéma de genre en général, et les films d'horreur en particulier, ne fleurissent que sur les territoires où il existe un marché vidéo très fort, à savoir les pays anglo-saxons", explique Vincent Maraval, directeur des ventes internationales chez Wild Bunch. En France, ces films ne trouvent pas à se financer. Leur contenu est trop violent pour que les chaînes hertziennes s'y intéressent. Il les disqualifie aussi, le plus souvent, auprès des guichets institutionnels, telles l'avance sur recettes ou les aides régionales. Quant aux distributeurs, ils risquent moins à miser sur un film de genre américain, qui dans l'esprit des spectateurs est plus crédible.

En salles, l'horreur fédère pourtant un public d'environ 350 000 personnes. Des spectateurs cinéphiles qui intéressent Manuel Alduy, le directeur des acquisitions chez Canal Plus. A cette fin, il a ouvert, il y a dix-huit mois, un nouveau chantier, qui est à l'origine de la nouvelle vogue française pour l'horreur. Intitulé "French Frayeur", il visait à avertir auteurs et producteurs français que les chaînes du groupe Canal Plus sont demandeuses de "films français qui font peur". Un moyen de faire coïncider leurs obligations d'investissement avec un genre qui marche.

L'idée est née de la lecture du scénario d'Ils, de Xavier Palud et David Moreau, un film d'horreur français qui a remporté un franc succès au box-office l'été 2006. Et le chantier a créé un grand appel d'air. Une trentaine de projets ont atterri depuis sur le bureau de Manuel Alduy, parmi lesquels A l'intérieur, Frontière, Martyre, et Rézo Zéro. Nulle place ici pour l'amateurisme underground de Jean Rollin, ou l'approche plasticienne de Claire Denis. Les films en question, explique Alduy, sont "dans la lignée de The Descent, Saw, ou L'Armée des morts. C'est cela qui accroche le public".

Effet de mode ou tendance de fond, la question reste ouverte. Car si ce nouveau guichet est une aubaine, il ne permet guère de récolter plus de 600 000 euros. Et le reste des fonds est autrement plus compliqué à rassembler. Au-delà de 2 millions d'euros de budget, l'exercice devient terriblement périlleux.

Sans compter que ces films exigent une promotion considérable. Fabriqué pour 3 millions d'euros, A l'intérieur en a englouti 800 000 en publicité : "Aux Etats-Unis, il y a une véritable culture de ces films, explique Vérane Frédiani, coproductrice d'A l'intérieur. Mais en France il faut qu'on fasse nos preuves. Cette promotion est nécessaire pour que le film soit pris au sérieux." Malgré la réussite de Haute tension, la production hexagonale souffre encore des échecs de la très médiocre série des "B Movies", lancée au début des années 2000 par la société de production Fidélité. Un gros travail reste encore à faire, dont l'issue dépendra, selon la productrice, de "l'entrée dans la bataille des chaînes en clair".
Jean-François Rauger et Isabelle Regnier

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