Sex and horror

lundi 27 août 2007

Les femmes craquent pour le type "homme des cavernes"





Les femmes craquent pour le type "homme des cavernes"
Une étude universitaire (réalisée au Nouveau Mexique) a démontré que les femmes ont une préférence pour les hommes ayant un visage fin. Au plus la distance entre les sourcils et la bouche est petite, au plus l’homme est considéré comme attirant. Il s'agit du type "homme des cavernes" et les femmes en sont folles.

Au Kenya, les chercheurs ont comparé des crânes datant de différentes époques. Ils ont trouvé un lien entre tous les crânes masculins: la distance entre leur bouche et leurs sourcils était assez courte.

Le Musée d’Histoire Naturelle d'Angleterre a présenté, sur cette base, une liste d’hommes qui avait un "look d’hommes des cavernes": Will Smith, Peter Andre, Justin Timberlake, le footballeur Thierry Henry et Brad Pitt.

Libellés : , , , ,

dimanche 26 août 2007

L'académie du sexe est ouverte!

La galerie a ouvert ses portes en avril dernier dans le coeur de Londres, à deux pas de Leicester Square. Toutefois, il faut garder l'oeil ouvert pour ne pas rater son entrée discrète presque autant que celle d'une maison close.

Une fois dans le vestibule, par contre, impossible de s'y tromper. Des rires et des commentaires salaces accueillent les visiteurs. Mieux vaut laisser sa pudeur au vestiaire.

Tout d'abord les préliminaires. Connaissez-vous bien les zones érogènes de votre partenaire? Pour passer le test, des statues des deux sexes attendent vos attouchements. Si un voyant rouge s'allume, bingo!

Plus loin, en face d'une exposition de pénis et de seins moulés en plâtre, des écrans tactiles expliquent l'a b c de la masturbation. Des acteurs bien roulés reproduisent des techniques aux noms savants, dont le «twist» et la «prière».

Puis, le sexe oral est démythifié. Le narrateur précise que c'est impoli de parler la bouche pleine. Mieux vaut communiquer par code. Merci, on n'y avait pas pensé...

En plus d'être très, disons, divertissant, Amora regorge d'informations étonnantes. Par exemple, saviez-vous que le clitoris a 8000 terminaisons nerveuses, soit deux fois plus que l'organe masculin? Ou que les hommes peuvent passer en mode excitation en moins de 10 secondes? De quoi alimenter les discussions dans la chambre à coucher!

Des franchises en vue?

Le fondateur d'Amora, Johan Rizki, a réuni 32 «sexperts» autour de son projet. D'autres franchises pourraient voir le jour à Paris et Las Vegas.

Son but est d'offrir une exposition de bon goût aux couples qui pensent avoir fait le tour de leur jardin secret. «Nous n'avons pas de types louches qui viennent rôder. La plupart du temps, c'est la femme qui tire son amoureux par la main pour nous visiter», dit l'ancien banquier d'origine parisienne.

C'est ce que Sharvara Joshi avait fait lors de la visite de La Presse. «J'ai bien aimé la partie sur le sexe oral. Mon copain ne me dit pas ce qu'il préfère, alors il fallait bien que je m'instruise», a dit la Londonienne devant le principal intéressé qui ne savait plus où regarder.

Koulla Joannou, accompagnée de ses amies, a préféré quant à elle le tunnel «Amorgasm». L'ambiance de la section, truffée de vidéos interactives, a de quoi titiller les plus récalcitrants. «J'ai aimé la vidéo où on voit les visages de gens en train de jouir, dit-elle. C'était tellement vrai!»

Qu'en est-il des sexologues? L'exposition passe-t-elle le test? «C'est vraiment très bien réalisé, affirme le thérapeute Mo Kurimbokus. Il y a énormément d'information.»

Malgré quelques bémols (la galerie s'adresse surtout aux jeunes hétérosexuels), M. Kurimbokus croit qu'il était temps qu'un endroit comme Amora ouvre ses portes.

«Il y a beaucoup d'ignorance en matière de sexe en Grande-Bretagne. Une de mes jeunes clientes croyait que si elle fermait les yeux pendant l'acte, elle ne tomberait pas enceinte. Il faudrait que des écoles amènent leurs adolescents faire un tour à l'académie.»

Libellés : ,

samedi 4 août 2007

La sodomie est tendance!



La sodomie, ou pénétration anale, est «tendance» depuis plusieurs années. Les chiffres vont dans ce sens. Le rapport de l’Institut national d’études démographiques sur le «Contexte de la sexualité en France» indique que 37% des Françaises déclaraient l'avoir pratiquée en 2006, alors qu’elles étaient 24% en 1992. Pour les hommes, ces taux s'élèvent à 45% en 2006, contre 30% en 1992. A noter que pour la sexologue vaudoise Laurence Dispaux, la sexualité des Français est comparable à celle des Helvètes.

Qu’impliquent ces images et ces chiffres? La sodomie est-elle le dernier pas à franchir vers une sexualité libérée ou au contraire un signe de soumission à un(e) partenaire inspiré par la pornographie? La mode a-t-elle sa place dans un domaine aussi intime que la sexualité? Reflète-t-elle vraiment ce que viventles gens ou ce qu’ils souhaitent partager avec leur partenaire? Et quels sont les conséquences de cette pratique? Le point sans tabou avec sexologues, médecin et témoins.

Alain Curel, psychologue et sexologue à Genève et Laurence Dispaux, psychologue et sexologue à Morges, répondent à nos questions. (Ils ont été interviewés séparément.)

La pratique de la sodomie semble être à la mode actuellement. En tant que sexologue, constatez-vous cette tendance?
A. C: Je tiens à dire que les médias ont amplifié le phénomène. On parle de sodomie dans beaucoup de revues et de médias en général, ce qui tend à faire croire que c’est une pratique courante, mais dans les faits ce n’est pas le cas. Et ce n’est pas non plus quelque chose de nouveau.
L. D: C’est une mode, c’est évident. Cela fait partie des choses que l’on envisage d’essayer et beaucoup de couples hétérosexuels en font l’expérience. Cela devient de plus en plus courant.
Comment expliquez-vous cela?
L. D: Cette tendance est due à l’influence des films pornographiques, notamment sur internet. La sodomie fait partie du protocole obligatoire du scénario. Il faut savoir que ces films sont faits avant tout pour les hommes. Mais les femmes commencent à s’ouvrir à ce genre de médias.

On donnerait ainsi l’impression aux gens qu’il faut le faire pour être «libéré»?
A. C: On fait croire aux gens que c’est une évolution de la sexualité et que c’est normal. Mais bien souvent, cela se fait sous l’impulsion de l’homme et non de la femme. Finalement, la femme s’imagine que si elle n’essaie pas, elle n’est pas libérée. Mais la liberté, c’est faire ce qui convient aux deux personnes et non pas à une seule.
L. D: La sexualité des gens, comme toute activité, peut être influencée par la mode. Il peut aussi y avoir une pression de l’un des partenaires sur l’autre.

La femme se laisserait alors convaincre contre son gré?
A. C: Dans la plupart des cas, c’est un rapport de force. La femme finit par céder, elle subit par peur de perdre son partenaire ou qu’il la trompe. Très peu y prennent plaisir (et c’est parfois plutôt le plaisir de faire plaisir). Ce n’est alors pas un échange, mais de la soumission. Ce qui n’a rien à voir avec une relation de couple telle que nous l’imaginons. Dans mes consultations, j’ai constaté que lors d’un tel rapport de couple, il va y avoir une crise. Ou alors le corps de la femme qui se soumet va réagir et se bloquer inconsciemment.
L. D: Cette pratique comporte son lot d'abus potentiels et d'enjeux symboliques autour des notions de domination et soumission, si elle est employée à des fins destructrices dans la relation, comme d'autres pratiques sexuelles aujourd'hui encore plus courantes peuvent l'être.C'est le sens qu'on lui attribue, et ce qu'on en fait dans la relation, qui importe plus que la géographie de l'acte à proprement parler. J’ai aussi connu le cas de femmes qui désiraient essayer ce qui leur semblait être à la mode et de l’homme qui se pliait à ce désir. (Suite page 2)

Libellés :

jeudi 2 août 2007

the man in two part

Libellés :

mercredi 1 août 2007

'Dark Water' Japanese Horror Part 1