Sex and horror

mardi 30 octobre 2007

"L'émotion du football dure plus longtemps que le sexe"






Mondial 2014 - "L'émotion du football dure plus longtemps que le sexe" (Paulo Coelho)

L'écrivain à succès brésilien Paulo Coelho, membre de la délégation brésilienne, s'est permis une plaisanterie comparant le sexe et le football lors de la présentation officielle de la candidature brésilienne au Mondial-2004 au siège de la FIFA à Zurich.

"J'ai déjà vu des gens parler pendant 5 heures d'un match de football. Mais, je n'ai jamais vu des gens parler pendant 5 heures d'une relation sexuelle. Ce qui veut dire que l'émotion du football dure plus longtemps... Je n'ai pas dit que c'était meilleur, j'ai dit que cela durait plus longtemps", a raconté M. Coelho au microphone sur l'estrade officielle en présence du président brésilien Lula, d'une douzaine de gouverneurs brésiliens et des membres du conseil exécutif de la Fifa (Fédération internationale de football) et de centaines de journalistes.

A la fin de la présentation, le président de la Fifa Joseph Blatter a lui aussi rebondi sur le sujet: "C'était une présentation (...) avec un humour spécifique. C'est le football, c'est le Brésil".

Le Brésil, seul candidat en lice, devrait sauf énorme surprise obtenir l'organisation du Mondial-2014 vers 15h00 locale (14h00 GMT). (AFP)

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Sexe, pub et morale : l’équation chinoise



En Chine, les publicités pour les produits de « santé sexuelle » ou tout autre produit relatif au sexe (parapharmacie, herboristerie, gadgets et autres) sont théoriquement strictement interdites et envahissent pourtant les médias. Explication de cette schizophrénie très chinoise, dans un hebdo de Canton.

« Méthode de stimulation nerveuse qui rend les hommes durs et forts », « pilules de la puissance, contre l'éjaculation précoce », « cures radicales contre la frigidité », « retrouvez une virilité toute neuve en 20 jours » etc.

Radios, télés, sites Internet et journaux chinois sont désormais inondés de publicités très explicites, qui ne correspondent pas vraiment aux canons de la pudeur imposés par les autorités du pays.

Des pubs sont même en contradiction totale avec les textes réglementaires et légaux en vigueur, considérablement renforcés en juillet dernier lors du lancement d'une campagne de «purification des ondes », bannissant toute publicité suggestive.

Une circulaire gouvernementale publiée en septembre a même carrément interdit huit nouveaux types de publicité portant sur des médicaments, les traitements ou les produits à finalité explicitement sexuelle, ainsi que tout téléshopping en la matière.

Un arsenal de sanctions est prévu : confiscation de tous les revenus publicitaires, amendes, retrait des publicités, etc.

Mais cela n'a pas suffi.Les publicités à caractère sexuel continuent de fleurir dans les medias.Comble de l'ironie avec cette page d'un quotidien de Canton, datée de septembre, sur laquelle figuraient à la fois un article à propos de la nouvelle circulaire gouvernementale et une publicité sur « la méthode chinoise originale pour agrandir la longueur et l'épaisseur du pénis ».

Comment expliquer cette hypocrisie ? L'hebdomadaire cantonais Southern Weekend, réputé pour oser aborder les dossiers sensibles, s'est penché sur la question et y répond simplement : « business is business ».

En dépit des peines encourues, les grands groupes de presse ne sont pas prêts à renoncer à l'extraordinaire manne financière que représente la diffusion des pubs à caractère sexuel.

L'auteur de l'article prend l'exemple d'un journal populaire de Canton qui a empoché environ 7 millions d'euros en 2005 grâce a la diffusion de publicités sur des produits médicaux et autres « services » sexuels, soit un tiers de ses revenus publicitaires.


Publicité mensongère

Mais si les réclames pour les produits de « santé sexuelle » représentent de telles sommes, c'est parce qu'elles correspondent à une demande de plus en plus courante.

Selon un médecin cité par Southern Weekend, beaucoup de Chinois souffriraient de troubles de l'érection liés à des problèmes psychologiques et à la fatigue. Ils s'en remettent alors aux promesses des annonces publicitaires, sans passer par la case consultation.

Médias et publicitaires se sont engouffrés dans la brèche, sans s'encombrer de scrupules. Informations mensongères et produits bidons fleurissent.

« A vrai dire, peu nous importe de divulguer des informations biaisées. La plupart de nos clients sont des travailleurs migrants, l'essentiel est d'aller droit au but », raconte sans fard un publicitaire cité par l'hebdomadaire cantonais.


Petits arrangements entre amis


En fait, diffuseurs et annonceurs, chacun en profite. Si la gamme de sanctions est conséquente, en réalité, seules les amendes sont appliquées. Qui plus est avec des aménagements.Les pénalités étant proportionnelles au montant des contrats, les deux parties s'arrangent pour déclarer des sommes minorées aux autorités de régulation.
Et il est courant pour les diffuseurs de négocier avec l'Administration centrale du commerce et de l'industrie le montant de l'amende.

Tout le monde y trouve son compte


Publicitaires et industriels peuvent surfer sur la misère sexuelle chinoise, les journaux se financer sans état d'âme et les autorités de censure et de contrôle garder la tête haute, puisqu'elles sanctionnent ces intolérables écarts à la morale communiste et qu'elles encaissent en prime de confortables amendes.

Comment dit-on Tartuffe, en Chinois ?

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lundi 29 octobre 2007

Sexe sans frontières



Par Emilie TREVERT, à Tournai (Belgique) avec Denis-Jean DELDIQUE
Le Journal du Dimanche

"Tu veux quoi comme prestation ?", demande Mandy à un client pressé de monter. Ici, on annonce d'emblée la couleur: 60 euros le massage avec "finition manuelle", 80 euros le "rapport complet", 160 euros la séance sado-maso... Sept jours sur sept, des prostituées accueillent les clients dans cette maison bourgeoise située juste en face du... commissariat de police.

On dénombre 150 maisons closes et 500 bars montants à la frontière franco-belge. (Raymond Delalande-JDD)On dénombre 150 maisons closes et 500 bars montants à la frontière franco-belge. (Raymond Delalande-JDD)

Nous sommes à Tournai, en Belgique. Un pays qui, officiellement, condamne le racolage et le proxénétisme, mais tolère les maisons closes. Il existe même des taxes spécifiques pour ces établissements et des arrêtés municipaux précisant l'obligation de changer les draps à chaque client.

Dans la cuisine où les filles en peignoir fument et regardent la télé, les portables n'arrêtent pas de sonner. Ouvert depuis seulement un mois, ce "privé", qui compte six chambres à thèmes (Jacuzzi, donjon, gang bang...), ne désemplit pas. Dans cette région frontalière, la majorité des prostituées sont françaises. C'est le cas d'Alicia. Emmitouflée dans un grand pull blanc laissant deviner ses sous-vêtements, elle patiente devant une série américaine. La trentaine, cette belle brune aux grands yeux inquiets vient d'arriver. C'est la première fois qu'elle se prostitue. Avant, Alicia était nourrice, mais ses 900 euros mensuels ne suffisaient pas à élever ses deux enfants.

80% des clients viennent de France

Tout à coup un client tire le rideau. Il désire voir "la marchandise". Les filles se lèvent, au garde-à-vous, et font tomber le peignoir. Ici elles gagnent en moyenne 150 euros par jour. Dans d'autres privés, elles reversent 50% de leurs gains ou payent un loyer de 1 500 euros par mois au propriétaire.

Le commerce sexuel est en plein boom à la frontière franco-belge. De Dunkerque au Luxembourg, on compte environ 150 "privés" et pas moins de 500 bars à hôtesses (ou "bars montants"). "Le nombre d'établissements a tendance à sérieusement augmenter", confirme Jean-Bernard Cambier, le substitut du procureur du roi au parquet de Tournai. "Cela devient préoccupant, on est souvent à la limite de la légalité." Du routier au cadre sup, 80 % des clients viennent de l'Hexagone. "Ce tourisme sexuel à échelle européenne est sans doute un effet de la loi de 2003 sur la sécurité intérieure, explique-t-on à l'Office central de répression de la traite des êtres humains. L'offre diminuant en France, les clients se déplacent."

En une demi-heure de voiture, ceux de Lille-Roubaix-Tourcoing sont de l'autre côté de la frontière. On vient même de Paris pour profiter du libéralisme belge. Une étude du Mouvement du Nid, publiée fin 2004, a montré que de nombreux Franciliens faisaient le déplacement jusqu'à trois fois par semaine pour se rendre à Welvegem, le temple du sexe tarifé. La N50 reliant Tournai à Courtrai est aussi très courue. Des dizaines de bars montants aux néons roses et bleus bordent la route: "le Malibu", "le Boléro", "le Calypso", "l'Enigma"... Le champagne y coule à flots, à la différence des privés où l'alcool est interdit. Les "prestations" sont plus chères, mais le cadre - boules à facettes, hôtesses, musique d'ambiance - plus fantasmatique...

Quelques kilomètres plus loin, en rase campagne flamande. Au "Club Madame", Vanina trinque avec un client émoustillé par la petite robe rose qui colle à sa peau noire. Cette jeune Lensoise de 28 ans, originaire de Dakar, est titulaire d'un DEA de physique. "Je fais ça en attendant de trouver une place dans un labo de recherche", dit-elle simplement. "Aujourd'hui les filles sont moins pros, constate Béa, une responsable de "privé". Elles font ça comme n'importe quel autre métier."

Je joue le rôle du "papa" pour les filles

Victoria, elle, est responsable commerciale dans le civil. Actuellement au chômage, cette jolie Lilloise de 36 ans travaille dans un "privé" du centre de Tournai. Annoncée par une plaque "sophrologie" - une astuce pour ne pas choquer les voisins -, la maison de 200 m² ressemble davantage à une colocation d'étudiantes qu'à un bordel. Il y a ici une Noire, une Asiatique, une brune et une blonde. Pieds nus, une veste polaire sur le dos, Victoria la blonde nous fait visiter. Douche dans chaque chambre, préservatifs sur la table de chevet. "Une femme de ménage passe tous les jours", explique cette mère de famille célibataire qui mène une double vie depuis deux ans. "Je considère ça comme des missions d'intérim. Je fais deux ou trois mois ici, puis j'enchaîne sur un CDD. ça permet de renflouer les comptes." Victoria gagne en moyenne 5 000 euros par mois, sans compter les Assedic qu'elle perçoit en France.

Le propriétaire des lieux, c'est Dominique, dit "Dodo la Saumure", un Français installé en Belgique depuis dix-sept ans. "Je joue le rôle du "papa" pour les filles. Je les aide à trouver un appartement, à scolariser leurs enfants", explique-t-il au volant de son 4x4. Chemise ouverte et chaîne en or, cet ancien voyou touche-à-tout se considère comme un chef d'entreprise. L'un des plus gros dans son domaine.








A la tête d'une dizaine de privés et de bars montants, "Dodo" est soupçonné depuis huit ans de proxénétisme par le parquet de Tournai. "Je suis transparent, se défend-il. Quand une fille arrive, je faxe ses papiers aux flics pour qu'ils vérifient que ce ne sont pas des faux." Le business étant florissant, Dodo ne compte pas s'arrêter là. "Je vais bientôt ouvrir un cabaret oriental, une maison-donjon, un privé tenu par des travestis - le meilleur produit - et un autre réservé aux handicapés.

Pour faire connaître leurs établissements, les propriétaires de privés consacrent des milliers d'euros par mois à la publicité, en Belgique mais aussi en France, où ce type de réclame est en principe interdit. A la rubrique "rencontres" de l'édition lilloise de Paru Vendu, on peut ainsi lire une annonce pour un privé que Dodo vient d'ouvrir à Mouscron. Et il est en train de faire réaliser une affiche 4x3 vantant ses établissements, qu'il compte montrer bientôt sur un emplacement choisi: à Lille, dans le quartier du palais de justice, haut lieu de la prostitution locale.

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samedi 27 octobre 2007

Le sexe de plus en plus pressant




La dictature du sexe enfante ses monstres







Comment la révolution sexuelle a complètement dérivé de son objectif initial.

tom-terry.jpgPetit manuel à l’usage du dragueur moderne : finis les slows, les regards langoureux et les lettres enflammées. Aujourd’hui, une soirée de drague se résume à des assauts répétitifs sur toutes les femmes qui excitent le chasseur. Terminés les frôlement d’épaules. Non, le chasseur arrive par derrière, s’approche de sa proie, colle son arrière-train contre ses fesses et attend la réaction. La femme se retourne, dévisage le chasseur et décide si elle accepte la danse. La danse ? Non. Une simulation sexuelle. Une levrette virtuelle.

Oyez bonnes gens, voilà où l’on en est arrivé ! La révolution sexuelle dont on nous chante les bienfaits à tort et à travers a finalement détrôné les sentiments au profit des pulsions. On voulait briser un tabou et rendre à la sexualité une place d’honneur ? On l’a traînée au dernier rang, juste après le brossage des dents. On voulait l’égalité des sexes ? Le prédateur est plus prédateur que jamais, et la proie plus proie que jamais.323514066-2fdce26632.jpg

Claudia Schiffer peut quitter la scène, Clara Morgane et le Journal du Hard l’ont renvoyée à ses études. Sur les encarts publicitaires, on ne rougit pas aujourd’hui de vanter les vertus d’un parfum entre deux cuisses ou d’un petit beurre entre deux seins. Le sexe n’est-il pas qu’une petite gâterie à s’offrir entre la bière et la pizza ? Les médias répondent plutôt deux fois oui, et avec tous les partenaires. Ils n’en finissent pas de célébrer le maquillage blafard et les jupettes courtes pour des gamines de 10 à 13 ans. Le scandale n’existe plus, les mœurs ont explosé en plein vol. Une salle de concert débordant de trentenaires bavant devant Alizée, 16 ans ? Normal. Dans son clip, la jeune chanteuse dansait lascivement contre des hommes de deux fois son âge, se demandant pourquoi « tout le monde veut sauter sur moi ». Circulez, il n’y a rien à voir, nous disent les ayatollahs de la « nouvelle vague ». Ne soyez pas réactionnaires, voyons !
-5b744610d0.jpgLes féministes peuvent se vanter d’avoir dynamité l’image de la femme. Dorénavant, elles sont surtout des objets sexuels, des fesses et des seins qu’il faut mettre en valeur. Les tendances ? Paris Hilton, ou les New Yorkaises de Sex and the City qui énumèrent en riant le nombre d’avortements subis depuis leurs 15 ans. Les modes ? En Allemagne, et peu à peu dans le reste du monde, une lycéenne roule facilement une pelle à sa copine. Motif invoqué par la fille elle-même : le garçon saura qu’elle est facile, qu’elle ne fera pas d’histoire. Une grande leçon de féminisme.

Les soirées mémorables ? Les concours d’orgasme à Barcelone, un carton chez les jeunes Anglaises. Ou les orgies dans les campus américains ou dans les bordels mexicains. Un sondage dans les universités américaines montre que pour entrer dans certaines fêtes, les filles n’hésitent pas à recourir au sexe oral. C’est pour la bonne cause !
-038e1bd8bd.jpgLes rappeurs le répètent bien fort : ce sont des salopes, il faut forcer un peu. Les garçons sortent donc les vestes en cuir, courent les salles de fitness et regardent du catch. Les filles se maquillent de plus en plus et sont de moins en moins frileuses, quitte à se promener avec un merveilleux « Bitch » en jaune clair sur la poitrine. Une vraie course hippique : les garçons doivent « bouffer de la fille », et la société parie sur ses étalons. Finies les romances compliquées : on tâte d’abord, on parle ensuite. Excuse-moi, chérie, avant de quitter la chambre, quel est ton prénom ?

Le pire, c’est que les ayatollahs bien-pensants s’étonnent devant le nombre de crimes sexuels qui s’abattent sur notre époque. Bien que Clara Morgane trouve sa place entre la rubrique nécrologique et les recettes de cuisine, on se demande bien pourquoi des milliers d’ogres frustrés envahissent nos régions. Si tu es marié, la société te propose une plus jeune, une plus ferme, une plus docile (un vrai tamagochi). Ou une aventure à plusieurs, quelle bonne idée ! Si tu as une compagne, il t’en faudrait une autre, ou des autres, ou un autre couple, allez, c’est sûrement une aventure humaine intense qui dévoilera ton karma...
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La dictature du sexe, qui l’a rangé au rang de prostitution légale, est un vrai danger. Alors que d’autres ayatollahs, des vrais ceux-ci, se pressent à nos portes avec leur esclavage des femmes, qu’a-t-on à leur opposer ?

Il faut impérativement redresser notre code moral, notre vision humaniste où les pulsions doivent être contrôlées. La société doit vanter les mérites du respect entre les sexes. L’égalité et le désir face à la pulsion, la domination, la copulation animale, qui doivent rester, au mieux, des fantasmes.

Les valeurs de l’attirance saine entre hommes et femmes doivent être appliquées au plus vite. Rien ne serait pire que de continuer à tolérer les dommages d’une révolution manquée.

Article redigé par Titus Pulo

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jeudi 25 octobre 2007

www.secondsexe.com.

Attention, il faut bien commencer par là : le site dont il est question ici est interdit au moins de 18 ans. Classé X, autrement dit.

Lancé le 5 octobre, le site Second Sexe - par référence au livre culte Le Deuxième Sexe, de Simone de Beauvoir - n'a cependant rien de commun avec l'abondante et habituelle offre pornographique du Net. Non, rien.

Ce portail se distingue par la cohérence de sa ligne éditoriale et la variété de ses angles d'approche : journalistique, esthétique, sociologique, sociétal, pratique mais aussi marchand (lingerie, accessoires, sélection de films érotiques, livres audio à télécharger moyennant 3 euros).

Le site a été conçu par Sophie Bramly, ancienne productrice à MTV Europe et créatrice, en 1999, du département Nouveaux Médias chez Universal. Et ce n'est pas chose aisée que de s'aventurer en pareil terrain miné.

Difficile, en effet, de trouver le juste équilibre entre, d'un côté, la vulgate racoleuse du sexe traité comme simple performance, l'impératif catégorique de l'épanouissement, le racolage de certains magazines et, de l'autre, l'alibi culturel comme prétexte bâclé à faire du fric.

MÉDIATHÈQUE ÉROTIQUE

Dans Second Sexe, l'expression du désir s'affirme d'abord dans les mots, dans la gourmandise des mots pour le dire. L'actrice Karin Viard prête sa voix à Gamiani ou Deux nuits d'excès, d'Alfred de Musset ; Tonie Marshall conte Les Mémoires de Fanny Hill, de John Cleland ; Joey Starr récite Les Onze Mille Verges, d'Apollinaire ; Valérie Lang interprète Le Roman de la luxure, d'un anonyme libertin, etc.

La société Sofilles Productions, éditrice du site secondsexe.com, va lancer, fin octobre, des moyens métrages pornographiques réalisés par des femmes non issues du circuit traditionnel du X. Les premiers devraient être disponibles à la mi-novembre.

La photographe Bettina Rheims, l'actrice et réalisatrice Asia Argento, la cinéaste Tonie Marshall devraient tourner leurs films prochainement. Toujours dans les rayons de cette médiathèque, on devrait également retrouver des films réalisés par d'autres artistes de tout sexe ceux-là, disponibles là aussi en téléchargement.

Outre cette médiathèque érotique, on peut également se procurer DVD, livres, lingerie et accessoires dans la boutique.

En plus d'une partie rédactionnelle qui comprend des entretiens d'intellectuelles et d'artistes, le Club propose des forums de discussion, les conseils d'une gynécologue, une plate-forme d'échanges pour les femmes internautes.

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vendredi 19 octobre 2007

Canada: Le Parti du sexe discriminé?

Canada: Le Parti du sexe discriminé?

Le Parti du sexe, petite formation politique canadienne qui défend la liberté sexuelle, a porté plainte lundi contre la Poste pour discrimination. Celle-ci aurait refusé de distribuer un prospectus de son parti lors de la campagne électorale fédérale de 2006, jugeant qu'il contenait des éléments pronographiques. Le Parti du sexe prône entre autres la libéralisation de la prostitution, l'extension des lieux publics réservés aux naturistes ou encore un renforcement es programmes d'éducation sexuelle à l'école.

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jeudi 18 octobre 2007

L'amour et le sexe avec les robots sont inévitables











L'amour et le sexe avec les robots sont inévitables
Publié le Mardi 16 octobre 2007, à 12H17 (+0200 GMT)
Par Cédric Ledauphin



De plus en plus de chercheurs s'accordent à dire que la relation sexuelle avec un robot devrait constituer un nouveau phénomène de société d'ici cinq ans. L'un d'entre eux, David Levy, estime même qu'avec le développement des logiciels de simulation de personnalité, l'état du Massachusetts pourrait légaliser le mariage humain robot en 2050. Quand la réalité rejoint la (science)-fiction...


L'intelligence artificielle passionne les foules et suscite nombre de questionnements éthiques qui ont maintes fois été explorés par la science-fiction. Le mois dernier encore, Paroles d'auteurs, une émission diffusée par France Culture, invitait Jean-Gabriel Ganascia, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie et spécialiste sur la question, à tenter d'éclaircir ce point (la conférence est consultable temporairement ici). Ce qu'il faut en retenir, c'est que même si l'intelligence artificielle peut dépasser les facultés humaines sur certains points comme le calcul, "l'affect" poursuivi par ses promoteurs ne sera jamais plus qu'une tentative de reproduire le plus fidèlement possible les comportements humains.

Mais que se passerait-il si cette simulation devenait si ressemblante, que vous pourriez en tomber amoureux ? C'est la question à laquelle essaie de répondre David Levy, à l'Université de Maastricht. Le chercheur a en effet repris les raisons pour lesquelles les gens tombent amoureux, définies par les psychanalystes. A partir de là, il explique que "la plupart d'entre elles peuvent être appliquées aux relations humain-robot. Par exemple, une chose qui pousse les gens à tomber amoureux sont les similarités avec la personnalité et le savoir, et ces deux traits sont programmables. Une autre raison est que les gens tombent plus facilement amoureux des personnes qui leur ressemblent, ce qui est aussi programmable".

Bien sûr, on est encore loin d'y arriver mais il suffit de considérer le succès de robots pouvant susciter l'affection de son propriétaire, comme les Tamagotchis ou le robot chien Aibo de Sony, pour se rendre compte que l'idée défendue par Levy n'est pas aussi saugrenue qu'elle en a l'air. Dès lors, le chercheur estime qu'avec des robots qui prendront un aspect de plus en plus humain, beaucoup de gens pourront en tomber amoureux, coucher avec, et même se marier. "Ca a l'air un peu bizarre, mais ça ne l'est pas" explique-t-il dans sa thèse. "L'amour et le sexe avec les robots sont inévitables".

Déjà l'année dernière Henrik Christensen, fondateur du réseau européen de recherche en robotique, prévoyait l'arrivée du sexe avec les robots dans cinq ans. Levy, qui s'accorde sur cette estimation, va même plus loin que son homologue. Avec l'apparition de logiciels qui permettent de mieux simuler une personnalité chez un robot, le mariage pourrait être légalisé dès 2050 dans le Massachusetts, un état à la juridiction plus libérale que le reste des Etats-Unis qui avait déjà été précurseur pour le mariage gay.

"Si vous me demandez si tous les humains voudront se marier avec un robot, ma réponse est sûrement que non" explique Ronald Arkin, un chercheur du Georgia Institute of Technology à Atlanta qui ne croit pas à la légalisation du mariage prédite par Levy. "Mais y aura-t-il une minorité ? Il y a déjà des gens prêts à se marier avec des objets sexuels".

De là, les scientifiques se laissent imaginer toutes sortes de scénario. Pour Levy, il s'agirait surtout de remplacer le "chéri, pas ce soir, j'ai une migraine" par "chéri, j'ai une migraine, pourquoi ne pas utiliser ton robot ?" Arkin, lui, voit plutôt les possibles répercutions la prostitution humaine, voire de la pédophilie. "Si vous autorisez un pédophile à utiliser un robot enfant, cela réduira-t-il les abus sur des enfants réels ou l'augmentera ? Je ne pense pas que quelqu'un ait une réponse à ça ; c'est là où les futures recherches devront se pencher".

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dimanche 14 octobre 2007

Exploration sexuelle

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samedi 13 octobre 2007

L'homme devenu femme est redevenu un homme

John Pilley, transféré d’une prison pour hommes dans une prison pour femmes après avoir changé de sexe, a de nouveau changé de genre et d’établissement. Ce Britannique de 54 ans, condamné à la perpétuité pour tentative de meurtre et enlèvement, a décidé de redevenir un homme. Pilley, qui a suivi sept ans de traitement hormonal avant sa première intervention, s’était initialement vu refuser l’autorisation de changer de sexe, mais la justice lui avait finalement donné de gain de cause. Avant son premier changement de prison, il avait été autorisé à porter des vêtements de femme dans sa cellule la nuit, mais devait s’habiller en homme de jour.

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vendredi 12 octobre 2007

errare humanum est, perseverare diabolicum

Par Dom, tombeur.

Erreur n°1 : ne pas embrasser d'abord
Fuir les lèvres de sa partenaire et plonger directement vers les zones érogènes lui fera penser que vous avez payé à l'heure et que vous comptez rentabiliser au mieux votre investissement en squizzant ce qui n'est pas essentiel. Mais de beaux baisers passionnés sont la base fondamentale des préliminaires !

Erreur n°2 : souffler trop fort dans son oreille
Admettez que quand vous étiez gosse à l'école, des copains vous ont raconté que les filles aimaient ça. C'est vrai parfois, mais il y a une différence entre émettre un léger souffle érotique et souffler comme pour éteindre les bougies de votre gâteau d'anniversaire. Ça, ça fait mal !

Erreur n°3 : ne pas se raser
Vous oubliez parfois que vous avez un hérisson attaché à votre menton, et que vous ratissez à plusieurs reprises la peau douce et sensible du visage et des cuisses de votre partenaire. Quand elle tourne sa tête d'un côté à l'autre, ce n'est pas par passion, c'est pour éviter la "râpe à fromage".

Erreur n°4 : peloter ses seins comme un con
La plupart des hommes se conduisent comme une ménagère en train de palper des melons pour savoir s'ils sont murs avant de les acheter. Touchez-les doucement et caressez-les, on n'est pas au marché !

Erreur n°5 : mordiller ses tétons
Pourquoi les hommes se ruent-ils sur les tétons des femmes, et les pressent-ils ensuite comme s'ils essayaient de dégonfler le corps de leur partenaire par les seins ? Les mamelons sont extrêmement sensibles. Ils supportent difficilement le mâchonnage et le mordillement. Léchez-les, sucez-les doucement. Donnez-leur quelques coups de langue, mais surtout, ne les prenez pas pour des jouets pour chiens en caoutchouc.

Erreur n°6 : ne tripoter que ses mamelons
Arrêtez de faire ce truc qui consiste à tripoter les mamelons entre le doigt et le pouce comme si vous essayiez de trouver une station de radio. Concentrez-vous sur les seins dans leur ensemble, et pas seulement sur les points d'exclamation.

Erreur n°7 : ignorer les autres parties de son corps
Une femme n'a pas que des seins ou un sexe. Il y a d'autres secteurs de son corps que les hommes ignorent bien trop souvent, obnubilés qu'ils sont par quelques endroits. Il est temps d'accorder à tout son corps l'attention qu'il mérite.

Erreur n°8 : la main prise au piège
Une dextérité manuelle défaillante dans la région du bas-ventre peut aboutir à un emmêlement de doigts dans la petite culotte.
Si vous avez deux mains gauches à ce point, pourquoi ne pas lui demander de retirer ce qui vous gêne ?

Erreur n°9 : laisser un pauvre souvenir
La destruction/élimination du préservatif usager est de la responsabilité de l'homme. C'est lui qui le porte, c'est lui qui le jette.

Erreur n°10 : faire le bourin sur le clitoris
La pression directe est très désagréable ; préférez plutôt un léger mouvement rotatif de chaque coté du clitoris.

Erreur n°11 : faire une pause unilatérale
Les femmes, à la différence des hommes ne "reprennent" pas là où elles se sont arrêtées. Si vous arrêtez, elles retournent à la case départ très très vite. Alors un conseil : Même en cas de passage à vide, continuez à tout prix, que vous ayez la mâchoire engourdie ou des crampes dans les bras.

Erreur n°12 : la déshabiller de façon maladroite
Les femmes détestent avoir l'air stupide, mais c'est pourtant l'air qu'elles auront lorsque, toutes nues des pieds à la taille elles se retrouveront avec un chemisier collé sur la tête faute d'avoir oublié d'ouvrir le bouton du haut. Effeuillez-la comme une jolie rose, pas comme le vulgaire emballage d'un cadeau de gosse.

Erreur n°13 : prendre sa culotte pour un fil à couper le beurre
Mettre la main dans son slip pour la caresser pendant les préliminaires, ça peut être très sexy. Mais tirer sa culotte entre ses cuisses ou même d'avant en arrière, ça ne l'est pas du tout...

Erreur n°14 : l'obsession vaginale
Bien que la plupart des hommes puissent trouver le clitoris sans avoir une connaissance pointue de l'anatomie de leur partenaire, ils pensent tous que le vagin est le seul truc important ici-bas. A peine votre main est-elle dans l'entrejambe qu'on a l'impression que vous essayez de bourrer une cheminée avec des billets de banque volés. Si vous y allez "comme un boeuf", non seulement vous pouvez lui faire mal ; alors de grâce, ne faites pas la brute. Mais en plus, soyez "câlin"...
Il est conseillé de prêter plus d'attention à son clitoris et l'extérieur de son vagin d'abord ; ensuite, vous lui glisserez doucement un doigt et elle vous fera savoir si elle aime (en général, elle aime).

Erreur n°15 : lui faire un massage trop vigoureux
Préférez un massage sensuel qui lui procurera beaucoup de détente et la mettra dans l'humeur. Pour cela, utilisez vos mains et le bout de vos doigts : mais vouloir la faire mouiller en lui massant le clitoris avec votre genou pendant que vous lui roulez des pelles et lui pelotez les nichons n'est pas une idée géniale.

Erreur n°16 : la déshabiller trop tôt
Ne forcez pas le mouvement en la déshabillant avant qu'elle n'ait au moins donné quelques signes d'intérêt envers vous, même s'il ne s'agit que d'ôter quelques boutons.

Erreur n°17 : garder ses chaussettes
Un homme en caleçon et chaussettes n'est pas du tout à son avantage. Pensez à enlever vos chaussettes d'abord.

Erreur n°18 : brûler les étapes
Quand vous vous êtes introduit en elle, la pire chose à faire est d'entamer l'imitation du piston dans le cylindre d'une moto de compétition. Elle aura tout de suite l'impression désagréable de n'être que l'outil de votre plaisir. Montez en régime lentement (un travail au petit bord est du meilleur effet) avec quelques accélérations profondes et bien menées. Et n'hésitez pas à repartir pour d'autres caresses.

Erreur n°19 : percuter comme une première ligne dans une mêlée
Si vous lui plaquez les os de votre bassin dans sa cuisse ou dans son estomac, la douleur sera équivalente à deux semaines d'équitation concentrées en quelques secondes. donc : douceur !

Erreur n°20 : jouir trop tôt
C'est la crainte de chaque homme... Et avec raison ! Si vous éjaculez avant d'avoir pu voir le blanc de ses yeux, assurez-vous d'avoir un plan de secours pour lui assurer son plaisir à elle.
Conseil : quand vous sentez que ça vient, pensez à une grosse moche (on en connaît tous une).

Erreur n°21 : peiner à jouir
Il peut vous apparaître que faire du ça-va-ça-vient pendant une heure sans jouir est la marque de fabrique du dieu sexuel, mais pour elle c'est probablement plus le signe annonceur d'un vagin engourdi.
Achetez au moins quelques toiles de maîtres que vous disposerez sur les murs, qu'elle ait au moins quelque chose pour tenir son attention pendant que vous jouerez l'homme de fer. Ou soyez imaginatif...

Erreur n°22 : faire comme si vous n'aviez pas vu qu'elle n'avait joui
Vous devriez être capable de voir si oui ou non, elle a joui. La plupart des femmes vous le font savoir "au bruit". Si vous ne savez vraiment pas, ou si vous pensez que non, discutez-en plutôt ensemble. Ça permet de débloquer bien des situations...

Erreur n°23 : Lui faire un cunnilingus trop soft
N'agissez pas comme un gros chat avec une soucoupe de lait (ou deux meufs ensemble dans les films X). Plaquez votre bouche entière sur la zone et concentrez-vous ensuite sur des mouvements de rotation ou des petits coups secs de votre langue sur son clitoris.

Erreur n°24 : lui pousser la tête vers le bas
Certains adoptent cette manière de faire dans l'espoir que la femme comprendra qu'elle doit prendre le pénis dans sa bouche. Toutes les femmes détestent cette façon de "forcer la main". C'est exactement comme l'homme de Cro-Magnon qui traînait la femme par les cheveux pour l'amener dans sa caverne.
Si vous voulez qu'elle se serve de sa bouche pour vous satisfaire, utilisez la votre ; et essayez de lui demander d'une manière séduisante.

Erreur n°25 : "oublier" de la prévenir avant d'éjaculer lorsqu'elle vous fait une fellation
Le sperme a un goût d'eau de mer mélangée avec du blanc d'oeuf (c'est ce qu'on dit, perso j'ai jamais testé). C'est un goût qui n'est pas forcément apprécié de tout le monde. Quand elle vous fait une fellation, avertissez-la avant de venir, c'est la moindre des choses.

Erreur n°26 : bouger pendant la fellation
Ne poussez pas. C'est elle qui fera tout le travail pendant la turlutte. Restez couché là sans bouger... Et surtout, ne saisissez pas sa tête !

Erreur n°27 : prendre exemple sur les films pornos
Dans les films de boules, les filles semblent beaucoup apprécier les cumshots (ou éjacs faciales comme disent les professionnels du circuit). Dans la vraie vie, ça donne surtout un peu plus de linge à laver. Et c'est pas dit que ça plaise !

Erreur n°28 : la faire rester au-dessus pendant une éternité
Lui demander de se mettre au-dessus est une bonne idée (vous pouvez apprécier tous les deux). Mais rester couché là à grogner de plaisir sans bouger pendant qu'elle fait tout le boulot n'est pas très fair-play.
Caressez-la, prenez lui les hanches pour l'aider à se reposer de temps en temps, mais aussi pour votre plaisir commun.

Erreur n°29 : feinter la sodomie par accident
C'est de cette manière que les hommes attrapent la réputation de ne pas savoir demander leur route. Si vous voulez lui faire le petit, demandez-lui d'abord ! Et ne pensez pas que le fait que vous soyez bourré soit une excuse ! Ce genre de choses se fait à deux ou ne se fait pas.

Erreur n°30 : prendre des photos
Quand un homme dit, "Je peux prendre une photo de toi ?", elle entendra "...pour la montrer à mes copains". Laissez-la au moins connaître vos copains avant de lui proposer ça.

Erreur n°31 : manquer d'imagination
L'imagination, ça peut être de lui dessiner des motifs sur le dos ou sur le ventre avec un glaçon, ou bien de lui verser du miel sur la peau pour le lécher ensuite. Les fruits, les légumes, la glace, les plumes sont des alliés efficaces. La cire de bougie chaude et les coups de fouet ne doivent pas être de la partie.

Erreur n°32 : donner des coups de ventre
Il n'y a pas de bruit moins érotique. C'est aussi sexy qu'un concours de rots.

Erreur n°33 : lui proposer des positions stupides
Si elle veut faire du yoga dans le lit, très bien, mais à moins qu'elle ne soit la nouvelle Nadia Comaneci, ne soyez pas trop ambitieux : une partenaire sexuelle avec un claquage des abducteurs est aussi utile qu'une boussole à un aveugle.

Erreur n°34 : rechercher sa prostate
Lisez bien ceci : certains hommes apprécient la stimulation anale parce qu'ils ont une prostate. Les femmes n'en ont pas.

Erreur n°35 : le suçon volé
Il est fortement érotique de manifester quelque succion douce sur le cou, mais c'est à faire avec précaution. Aucune femme ne veut avoir à porter des pull-overs à col roulé ou des écharpes pendant des semaines, surtout si c'est en plein été. Sauf si elle l'accepte !

Erreur n°36 : aboyer vos instructions
Ne criez pas vos encouragements (genre « ouiiii, continue comme ça, c'est bon ! ») comme un coach sur un banc de touche avec un mégaphone. Ça n'a rien d'excitant.

Erreur n°37 : dire des cochonneries
Exemple : « je vais t'beurrer la cramouille sale truie ! ! ! »
Ça vous donnera l'air d'un vieux pervers qui passe ses journées à appeler un 08 36 68 69... Si elle aime que vous la traitiez de tous les noms lubriques de la création (c'est très rare), elle vous le dira.

Erreur n°38 : ne pas mettre un point d'honneur à la faire jouir
Oui, le plaisir, c'est réciproque.

Erreur n°39 : l'écraser de tout votre poids
Les hommes pèsent généralement plus lourd que des femmes, alors si vous êtes couché sur elle un peu trop lourdement, elle va vite virer au bleu.

Erreur n°40 : oublier d'exprimer de la gratitude
Non, vous n'êtes pas un rustre qui ne pense qu'à mettre toutes les filles que vous croisez... Vous avez aussi beaucoup d'amour à donner ! Et vous avez de la chance d'avoir cette déesse dans votre lit. Alors n'hésitez pas à lui montrer votre gratitude, avec des mots tendres et des gestes délicats.

(Par L'équipe de zetud.net)

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jeudi 11 octobre 2007

Les pacs entre personnes du même sexe sont minoritaires

L'idée de départ, qui était de concevoir une forme d’union pour les homosexuels, a beaucoup évolué depuis 1999

Pour la première fois, le ministère de la justice a publié mardi soir des statistiques détaillées sur le sexe des partenaires ayant conclu un pacs depuis la création de cette nouvelle forme d’union en novembre 1999.

Il aura fallu en effet attendre une loi d’août 2004, entrée en vigueur en janvier 2007, pour que le sexe des partenaires puisse être précisé au moment de l’enregistrement des pactes civils de solidarité au greffe du tribunal d’instance.

Le principe de ces statistiques ayant été autorisé, « il a été décidé de reconstituer cette information à partir des prénoms des deux partenaires pour tous les pacs conclus jusqu’en décembre 2006 », explique l’auteur de l’étude, Valérie Carrasco.

Les unions homosexuelles ont toujours été minoritaires
Cette rétrospective permet de montrer que les unions homosexuelles ont toujours été minoritaires et que leur part dans le total des pacs conclus n’a cessé de se réduire, pour tomber sous la barre des 10 % en 2005. Dans un premier temps, la création du pacs semble à l’évidence « avoir répondu à une attente des homosexuels, essentiellement masculins », qui sont à l’origine du tiers des pacs conclus en décembre 1999, premier mois d’application de la mesure.

Mais, même à ce stade, les unions hétérosexuelles représentent 58 % des pacs. Cette proportion ne va cesser de s’amplifier, avec une forte accélération à partir de 2005. À cette date, en effet, le régime fiscal des « pacsés » s’aligne sur celui des mariés, en introduisant en particulier le principe d’une imposition des revenus commune dès la première année du pacs.

On se «dépacse» plus fréquemment qu’on ne divorce
De plus en plus, à partir de 2005, le pacs semble devenir un substitut du mariage. D’autant que les courbes se croisent : alors que le nombre de mariages a baissé de 10 % entre 2000 et 2006, le nombre de pacs conclus entre un homme et une femme a été multiplié par quatre durant la même période. Ainsi, constate l’étude, cette nouvelle forme d’union entre personne de sexe opposé n’est plus aujourd’hui « marginale » à côté du mariage.

Signes des temps : l’âge moyen à la conclusion d’un pacs hétérosexuel est très proche de l’âge moyen au mariage ; et on se « pacse » de plus en plus en juin et juillet, période de l’année où l’on se marie le plus. Cependant, « on ne peut y voir un simple phénomène de substitution, précise l’étude, car le nombre de pacs conclus par an dépasse désormais largement celui de la baisse annuelle des mariages ».

Enfin, l’étude souligne que l’on se « dépacse » plus fréquemment qu’on ne divorce, une simple déclaration au greffe du tribunal d’instance étant suffisante pour dissoudre un pacs. Si les premiers pacs semblent bien résister au passage du temps, les taux de rupture après un an ou deux augmentent au sein des pacs conclus depuis 2001.

Emmanuelle REJU

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mardi 9 octobre 2007

Eva Longoria singeait Paris Hilton ou Pamela Anderson-Dommage.

La vidéo coquine qui mettait en scène la plus sexy des Desperates Housewives est une fausse vidéo dans laquelle l'actrice singe Paris Hilton ou Pamela Anderson.


Tout le monde se demandait comment Eva Longoria avait pu en arriver au même niveau que Paris Hilton. En effet, depuis quelques jours, la rumeur courait qu'une vidéo coquine des galipettes d'Eva Longoria circulait sur le web. La réponse est tombée, en réalité, la fameuse vidéo est un simple un canular arrangé par Eva Longoria et l'acteur Eric Christian Olsen rebaptisé pour l'occasion, Perry Hilton. La "sex tape" a été diffusée sur le site humoristique de partage de contenus comique soumis au vote du public : Funny or Die. Sur le site, Eric Olsen invite des acteurs à créer de fausses vidéos. Eva Longoria a choisi d'y parodier la mode de la vidéo sexy dans lesquelles se sont illustrées Paris Hilton, Pamela Anderson et consœurs.

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Vendez votre femme

Votre femme a fait son temps ? Vendez-la !
DE KADAPA
Dans la caste des yerukala, les hommes de la secte pinchapuri ne peuvent se contenter d’une seule femme. Chez eux, la bigamie, voire la polygamie, est monnaie courante. Mais ce n’est pas tout. L’homme pinchapuri, qui a parfois jusqu’à cinq femmes, se lasse rapidement de ses compagnes. Quand l’une d’elles ne lui plaît plus, il la met en vente. Que les féministes se rassurent, la femme a tout de même son mot à dire. Si l’acheteur ne lui convient pas, elle peut toujours refuser et l’on en reste là.
Comme n’importe quel produit de consommation courante, les épouses ont des prix qui varient selon l’emballage et la date de péremption. Plus une femme est jeune et belle, plus son prix est élevé. Les laiderons sont donc rapidement bradés.
Echangistes ou accros du shopping ? Les propos de Subbaaiah suscitent stupéfaction et consternation : “J’ai vendu ma première femme pour 18 000 roupies [environ 323 euros] : elle n’était pas assez belle. Mais j’ai déboursé 58 000 roupies pour m’en acheter deux autres.”
Et il ne compte pas en rester là. Subbaaiah a l’intention d’en revendre une pour s’en payer une nouvelle. Comme lui, presque tous les hommes pinchapuri s’adonnent à cette frénésie de consommation. Les femmes n’ont pas l’air de s’en offusquer. Il faut dire que c’est la seule vie qu’elles connaissent.
La rationalisation de ce commerce a de quoi faire frémir. Dans cette communauté de 5 000 personnes, les hommes changent de femme comme d’autres changent de voiture. Ce n’est ni un crime ni un tabou, mais un moyen d’empêcher l’adultère.
“Si un homme aime la femme d’un autre et que c’est réciproque, nous leur permettons de devenir mari et femme une fois l’affaire conclue. C’est le meilleur moyen d’éviter les aventures extraconjugales. La vente a lieu en présence de médiateurs et du chef de la caste, mais la femme doit avoir donné son accord préalable. Sinon, la vente ne se fait pas”, explique Subbaaiah.
Ce commerce a été pensé dans les moindres détails. Les enfants vivent avec leur mère et leur beau-père, mais le père biologique demeure leur propriétaire. En réalité, une fois qu’un homme a vendu sa femme, il se fiche comme d’une guigne de sa progéniture. Ces derniers doivent donc se débrouiller et se mettent à mendier, parfois dès l’âge de 5-6 ans, pour nourrir leurs aînés. Les adolescents élèvent des porcs ou aident leurs parents à fabriquer des balais, occupation ancestrale de cette secte.
Ils se rendent à Bombay, Pune et Bangalore pour vendre le produit de leur artisanat. Cette communauté vit dans l’Andhra Pradesh, entre Jammalamadugu, Mydukur, Badvel et Porumanilla.
Les femmes et les enfants travaillent dur, mais les hommes dépensent tout l’argent du ménage pour s’acheter des femmes ou de l’alcool. Comment les intéressées vivent-elles cette situation ? “Personne ne nous force à quoi ce que ce soit”, explique Laxmamma, récemment achetée comme quatrième épouse. Quid du regard du reste de la société ? “Nous nous en fichons. Nous sommes libres et indépendants.”

(Expressindia.com)

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Allez et multipliez-vous!

Panne de libido ? Impuissance ? Les catholiques pratiquants peuvent désormais s’en remettre à saint Foutin, évêque de Lyon martyrisé en 177. Et surtout au nouveau guide sexuel publié par deux théologiens avec la bénédiction du Vatican. Peccato non farlo (jeu de mots signifiant à la fois : “C’est un péché de ne pas le faire” et “Dommage de ne pas le faire”) encourage les fidèles à faire l’amour plus souvent. Objectif : aider les couples à surmonter “l’impuissance et la frigidité” et à faire plus de rejetons. Voilà deux ans, devant le Parlement italien, Jean-Paul II décrivait le phénomène croissant des enfants uniques comme une “menace sérieuse pour l’avenir du pays”. Elisabetta Broli et Roberto Beretta, collaborateur du journal épiscopal Avvenire, ont pris le problème à bras-le-corps. Ils révèlent (c’est écrit en couverture) “tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe mais que l’Eglise n’a (presque) jamais voulu vous dire”. Le sexe est “une invention de Dieu”, lit-on sur la jaquette. “Le péché originel ? Le sexe n’a rien à voir avec ça. Sans sexe, il n’y a pas de vrai mariage.” Il est loin, écrit La Nazione, le temps où l’Eglise distribuait des manuels recommandant de pudiques élans aux fiancés. Vos caresses, recommandaient alors les prêtres, “doivent se limiter aux chastes embrassades. Vous pouvez manifester votre tendresse d’un baiser sur les lèvres. Veillez toutefois à ne pas le faire durer trop longtemps et à ne pas dépasser la barrière des lèvres fermées. C’est ainsi que votre amour restera chaste.” Suivait la liste des parties du corps interdites. Mains et visages étaient définis comme “parties nobles”, bras, cuisses et seins, “moins nobles”, organes sexuels, “malhonnêtes”. C’était dans les années 1960. Dans Peccato Non Farlo, les auteurs galvanisent les fidèles sans fausse pudeur. Le septième ciel n’est pas au rendez-vous ? La masturbation est licite après un rapport si la femme n’a pas atteint l’orgasme, écrivent-ils, citant plusieurs théologiens. Le manuel s’appuie sur des passages du magistère de Jean-Paul II et des Saintes Ecritures, le tout complété par diverses interventions de cardinaux, dont celle du cardinal Biffi, invitant à renouer avec un “saint matérialisme catholique”. Entre conjoints, s’entend. L’intimité sexuelle des époux est comparable à l’amour qui unit le Père, le Fils et le Saint-Esprit, nous apprend feu le père jésuite Charles Gallagher. “L’Eglise a toujours défendu la noblesse de la sexualité”, assure pour sa part le cardinal Tonino, interviewé dans l’ouvrage. C’est à travers elle que passe le “trésor de la vie”. Bref, mariez-vous et multipliez-vous. Car, au train où vont les choses, les futurs petits chrétiens ne seront pas légion. L’Italie a un des taux de natalité les plus bas au monde, avec 1,2 rejeton par femme. Un peu d’ardeur, que diable !

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lundi 8 octobre 2007

Heidi Fleiss a fait son entrée à la Bourse























Talons aiguilles, minijupe et décolleté jusqu'au nombril. C'est dans cette tenue que australienne. Pas pour racoler, mais pour séduire les investisseurs dans le cadre de la promotion des actions de Daily Planet, le premier bordel entré en Bourse, le 1er mai dernier, au terme d'une longue bataille juridique. Sa présence n'est pas passée inaperçue, puisque le cours a doublé le jour de son lancement.
Cette opération boursière, la plus chaude de tous les temps, est née de la rencontre de trois figures légendaires : les deux dirigeants du sulfureux établissement de Melbourne, où une heure d'ébats coûte grosso modo 150 euros, et Heidi Fleiss, la très controversée Madame Claude californienne, que l'industrie du sexe a envoyée en prison, rendue millionnaire et élevée au rang de célébrité. Les dirigeants du Daily Planet, qui a ouvert ses portes en 1975 et a été légalisé vers le milieu des années 80, affirment qu'ils n'ont fait que lever le voile sur ce que tout le monde sait déjà : il y aura toujours des gens prêts à payer pour le sexe. Le marché ne sera jamais saturé. Alors, pourquoi ne pas investir dans ce secteur ?
Mais les choses n'ont pas été aussi simples. En 1994, John Trimble et Andrew Harris, respectivement propriétaire et directeur de la maison close, avaient déjà essayé d'entrer en Bourse, mais, bien que la loi australienne autorise la prostitution, les marchés financiers n'étaient pas prêts. "Nous nous sommes heurtés à des barrières morales et légales. L'Etat de Victoria a décrété que tous les futurs actionnaires devaient se soumettre à de rigoureux contrôles policiers. Cela a dissuadé tous les courtiers en Bourse de nous soutenir", explique le directeur de l'établissement.
Après ce premier échec, les deux hommes se sont engagés dans une bataille juridique qui allait durer sept ans et leur coûter environ 4 millions de dollars. Ils réussirent à convaincre les tribunaux que leurs profits ne provenaient pas de la prostitution pure et dure mais de la location des chambres. En d'autres termes, c'est le local de Daily Planet qui est coté en Bourse et non pas les filles qui y travaillent. Subtile et brillante nuance !
Armés de leur permis, nos deux hommes ont poursuivi leur parcours du combattant. Il leur fallait désormais trouver un courtier prêt à s'aventurer sur le marché, certes séduisant mais encore inconnu (seule la société australienne Cameron Stock Brokers a accepté de courir le risque), et se forger une image véhiculant les valeurs du secteur : sexe, glamour et argent. Puis, un jour, leur égérie apparut sur le petit écran. Ambitieuse, excentrique, téméraire, couverte de tous les honneurs dans le milieu des modernes courtisanes : Heidi Fleiss, alias "Madame Hollywood", l'immorale reine du sexe.
"Je connais toutes les ficelles du métier, et si je vous dis que c'est le meilleur investissement qui soit, c'est que ça l'est", affirme Mme Fleiss. A 37 ans, l'ambassadrice de Daily Planet (c'est sa fonction dans l'entreprise) sait de quoi elle parle. Issue de la petite bourgeoisie californienne, Heidi Fleiss est encore mineure quand elle se lance dans la prostitution, sous la houlette d'une tenancière de maison close. A 25 ans, elle est à la tête d'une petite fortune et d'un parc de plusieurs centaines de prostituées. Après avoir trempé dans plusieurs scandales liés à la drogue et au milieu des boîtes de nuit, elle est condamnée, en 1997, à trois ans de prison pour évasion fiscale et blanchiment d'argent. Ces fonds proviennent d'un réseau de prostitution fréquenté par des huiles et des célébrités - on évoquera les noms de Prince, Mick Jagger et Jack Nicholson. Seul l'acteur Charlie Sheen reconnaîtra avoir versé quelque 2 000 dollars par rendez-vous avec les filles de Madame Hollywood.
Mais ces démêlés judiciaires ne freinent pas sa carrière. En 1999 elle sort de prison, bien déterminée à tirer profit de sa notoriété. Elle crée la ligne de vêtement Heidi Wear, écrit un livre de conseils sexuels et vient de terminer une autobiographie intitulée Pandering (Maquerelle). Paramount Pictures projette de tourner un film sur sa vie, avec Nicole Kidman dans le rôle principal. Autant dire que Mme Fleiss sait sur quel cheval miser. Elle n'a donc pas hésité une seconde face à la proposition de Daily Planet.
"L'offre m'a plu. En Australie, ce n'est pas comme aux Etats-Unis, où le puritanisme et le législateur ont diabolisé les travailleurs du sexe et défendu les clients. J'ai été victime de ces lois. Attention, je ne conseille pas de faire carrière dans la prostitution, mais les personnes qui, par nécessité ou par désir, souhaitent le faire devraient bénéficier d'un cadre légal", plaide Mme Fleiss, qui déteste par ailleurs les termes de "pute" et de "prostituée".
Le cours actuel de l'action Daily Planet montre que Mme Fleiss et les dirigeants de la société n'ont pas manqué de flair. Le jour de son entrée en Bourse, l'action (7,5 millions de dollars australiens au total) était vendue 0,59 dollar australien [0,34 euro]. En clôture, vendredi 11 juillet, elle avait déjà atteint 0,85 dollar [0,49 euro], selon www.dailyplanet.com.au, qui publie toutes les heures le cours de ses titres. Et les investisseurs sont de plus en plus nombreux. Ils étaient 650 le jour du lancement, ils sont environ 1 000 aujourd'hui, dont une moitié de femmes. "Les actions ont été en grande partie achetées par les filles qui travaillent chez nous", indique Andrew Harris.

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dimanche 7 octobre 2007

INDONÉSIE: Le sexe bon marché défie les efforts de prévention

INDONÉSIE: Le sexe bon marché défie les efforts de prévention
















JAKARTA, 28 septembre 2007 (PlusNews) - Endang Supriyati pleure en racontant son histoire, son arrivée dans une maison close tenue par une tante, son père enseveli sous les dettes qui l’a vendue alors qu’elle n’avait que 12 ans. « S’il n’avait pas été pauvre, il n’aurait jamais fait cela », explique la jeune femme, 22 ans aujourd’hui.

En Indonésie, le plus grand pays musulman du monde, la prostitution ne constitue pas une infraction et les recettes générées par l’industrie du sexe représentent entre 0,8 et 2,4 pour cent du produit intérieur brut.

Dans les quartiers de l’est de la capitale indonésienne, la pauvreté est la principale raison qui pousse les femmes comme les hommes à se prostituer. Sur les trottoirs, dans les allées ou encore dans des cabanes près de la gare de Cipinang, la passe se négocie à moins de 1,50 dollar.

Selon Mme Supriyati, désormais gestionnaire de projet au sein de l’association Yayasan Bandung Wangi, qui propose des informations sur le VIH/SIDA et des préservatifs aux professionnelles du sexe, cette situation complique les efforts de prévention.

« Le problème dans la rue est que vous devez vous battre [pour obtenir des clients] », affirme-t-elle. Négocier l’utilisation du préservatif avec un client serait non seulement mauvais pour les affaires, mais cela « suggèrerait que la professionnelle du sexe est séropositive ».

Selon les estimations de la Commission nationale de lutte contre le sida (NAC en anglais), 23 pour cent des professionnelles du sexe vivent avec le virus – elles sont, avec les consommateurs de drogues injectables et les prisonniers, les principales personnes concernées par l’épidémie de VIH/SIDA en Indonésie.

Kemal Siregar, secrétaire adjoint de la NAC, estime qu’entre 30 et 40 pour cent des professionnelles du sexe utilisent des préservatifs. Or, selon des données de surveillance recueillies pendant trois années au sein de maisons closes, 15 pour cent des femmes seulement avaient des rapports protégés – elles sont près de 98 pour cent à utiliser des préservatifs à Bangkok, la capitale thaïlandaise.

Autre chiffre inquiétant, révélé par M. Siregar: près de la moitié des hommes qui s’offrent les services de prostituées en Indonésie sont des chauffeurs routiers, des marins ou des ouvriers du port de Jakarta, une population à haut risque d’infection.

Endang Supriyati reconnaît que son association, la seule en Indonésienne à être composée d’anciennes professionnelles du sexe, a énormément de difficultés à faire passer le message de la prévention.

« En Indonésie, les gens se rendent compte qu’il est important de se protéger le jour où ils sont contaminés », dit-elle.

S’il est difficile d’encourager les professionnelles du sexe à utiliser des préservatifs, la tâche est encore moins aisée lorsqu’il s’agit de promouvoir les rapports sexuels protégés chez les prostitués masculins et transsexuels.


Photo: Obinna Anyadike/IRIN
Lutter contre la drogue, qui augmente le risque d'infection au VIH

« Selon presque tous les résultats des études, les hommes qui ont des rapports sexuels avec des professionnelles du sexe utilisent davantage de préservatifs que les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes, bien que ce type de rapports comporte un risque de transmission du VIH bien plus élevé », a noté le Monitoring AIDS Pandemic Network (MAP), un groupe d’experts mondialement reconnus, dans un rapport.

Le risque est d’autant plus élevé que de nombreux toxicomanes se prostituent, ajoutant une nouvelle dimension à l’épidémie. La consommation de ‘putau’, une drogue à faible teneur en héroïne, a explosé au cours des 10 dernières années, entraînant une hausse du taux d’infection au VIH parmi cette population à risque.

Selon le responsable d’un programme gouvernemental de distribution de méthadone, 86 pour cent des anciens consommateurs de drogues injectables ayant été testé au VIH sont séropositifs.

« De nombreux parents de garçons toxicomanes les poussent à se marier afin qu’ils cessent de se droguer. Ces jeunes contaminent à leur tour leur femme et leurs enfants », déplore Nafsiah Mboi de la NAC.

L’utilisation du préservatif est au coeur du débat chez les leaders islamiques, au pouvoir.

Ainsi, pour Aelhi Laksono, responsable de programmes communautaires à la mosquée Angung Sunda Kelepa de Jakarta, « les préservatifs doivent être disponibles dans les quartiers chauds, mais ce sont aux professionnels du sexe de les acheter. Tout le monde ne doit pas avoir accès aux préservatifs, comme par exemple les étudiants ».

oa/he/ab/cd/ail


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samedi 6 octobre 2007

Le sexe comme thérapie

[Paris - France] - 12-09-2007 (www.planetmag.fr)

La nouvelle fera plaisir aux adeptes de la bagatelle. "Une activité sexuelle régulière limite le stress, les déprimes, les troubles du sommeil, protège de certains cancers et des problèmes cardiovasculaires!". A cette allure, les adeptes de l'abstinence pourraient bien revoir leurs positions sur le sujet. Par ailleurs, une étude britannique publiée en 1997 a démontré chez des hommes de 45 à 59 ans, que ceux ayant au moins 2 relations sexuelles par semaine avaient un taux de mortalité deux fois plus bas que ceux qui ne faisaient l'amour qu'une fois par mois. Pour ne pas mourir tôt ou éviter ces "digeneratives diseases " vous savez ce qu'il vous reste à faire. N'oubliez surtout pas que tout excès est nocif. Livrez-vous à la bagatelle avec modération.

Les galipettes protègeraient du cancer de la prostate et des maladies cardiovasculaires tout en limitant le stress et les troubles du sommeil. La nouvelle fera plaisir aux adeptes de la bagatelle. "Une activité sexuelle régulière limite le stress, les déprimes, les troubles du sommeil, protège de certains cancers et des problèmes cardiovasculaires!", peut-on lire sur le site de planetmag. Tout un programme! Donc, loin d'être uniquement source de plaisir, les galipettes sont également un facteur de vitalité.

A cette allure, les adeptes de l'abstinence pourraient bien revoir leurs positions sur le sujet. Pourtant, en 1981, une étude américaine menée en 1981 sur 6226 prêtres avait conclu à un effet protecteur de l'abstinence contre le cancer de la prostate. La France compte 40 000 nouveaux cas par an... Vingt-trois ans après, des travaux contredisent ces résultats! D'où la volte-face des scientifiques, qui penchent désormais en faveur d'une activité sexuelle régulière... En effet, une enquête parue dans le Jama (The Journal of the American Medical Association) en 2004 et portant sur 30. 000 hommes blancs, précise qu'éjaculer fréquemment protégerait contre ce type de tumeur ! Elle est allée plus loin en révélant que les individus ayant au moins 21 éjaculations par mois ont 33 % de risques en moins de développer la maladie.

Figurez-vous que dans ce décompte, les chercheurs ont inclut la masturbation. Elle ne rend donc pas sourd, comme le prétendent les mauvaises langues. Quid du stress? Le sexe constitue l'antidote à l'anxiété, le remède contre la déprime ou les troubles de sommeil. En effet, au moment de l'orgasme, le cerveau libère des substances très particulières, appelées endorphines. Elles sont en quelque sorte des morphines naturelles fabriquées par l'organisme. Ces hormones, baptisées "hormones du plaisir" entraînent un profond sentiment de bien-être. Or, à l'origine, elles servaient certainement à motiver la reproduction de notre espèce... Et ce n'est pas tout, ces hormones génèrent aussi un relâchement physique et musculaire.

Ce qui justifie la tendance à s'endormir après l'acte sexuel. Tension En outre, des chercheurs ont montré qu'une activité sexuelle récurrente ferait baisser la tension et diminuerait les risques cardiaques. C'est donc bon pour le coeur. En effet, durant l'étreinte, l'excitation augmente le pouls et la circulation sanguine. Elle déclenche également un déferlement d'hormones (endorphines, adrénaline...), qui serait bénéfique pour le système cardiovasculaire. L'acte sexuel nécessite un effort physique qui non seulement concourt à la tonicité du muscle cardiaque, mais lui permet de brûler des calories...

Toutefois, dès qu'on est sujet à ces types de maladie, il vaut mieux en parler à son médecin, puisque dans certaines maladies cardiovasculaires graves, les rapports sexuels peuvent être contre-indiqués. Aie ! Par ailleurs, pour certains chercheurs, les échanges de micro-organismes entre partenaires augmenteraient aussi les résistances immunitaires. Même si on ne parle pas du nombre de partenaires que l'homme ou la femme devrait avoir. Faut-il être fidèle à un seul partenaire ou en avoir à la pelle ? Cet effet est-il décuplé quand on est amoureux ? Autant d'interrogations qui restent sans réponses.

Par ailleurs, une étude britannique publiée en 1997 a démontré chez des hommes de 45 à 59 ans, que ceux ayant au moins 2 relations sexuelles par semaine avaient un taux de mortalité deux fois plus bas que ceux qui ne faisaient l'amour qu'une fois par mois. Pour ne pas mourir tôt ou éviter ces "digeneratives diseases " vous savez ce qu'il vous reste à faire. N'oubliez surtout pas que tout excès est nocif. Livrez -vous à la bagatelle avec modération. P. G. M.

Source : www.planetmag.fr

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vendredi 5 octobre 2007

Les Américains préfèrent Internet à leurs amis ou même au sexe !









Les Américains préfèrent Internet à leurs amis ou même au sexe ! Tel est le résultat surprenant d'une enquête conduite par le cabinet JWT sur l'importance des nouvelles technologies sur la vie quotidienne.

Ce sondage réalisé en juin auprès d'un panel représentatif de 1 000 Américains donne un tableau inédit de l'importance d'Internet Outre-Atlantique. Ainsi, 15 % des personnes interrogées avouent ressentir le besoin impératif d'aller surfer au moins une fois par jour, 21 % au moins tous les deux jours et 19 % quelques jours. La majorité a avoué ne pas pouvoir envisager un sevrage de plus d'une semaine.

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jeudi 4 octobre 2007

La vie sexuelle des robots expliquée

Isaac Asimov, père de la Robotique a gravé en lettre de feu les Trois Lois de la Robotique, il existe aussi une Loi relative à la vie sexuelle des robots, mais YouTube n'en veut pas et supprime les vidéo dédiées de ses serveurs.


Aussi étrange qu'il y parait, les robots ont aussi une vie sexuelle, d'ailleurs le réalisateur Michael Sullivan dans son film au titre explicite, «Sex life of robots», le montre explicitement.

Les (a)mateurs de films cochons, ne seront pas déçus, puisqu'on y montre des androïdes tels ceux de la Saga Star Wars s'adonner au plaisir de la chair, enfin au plaisir de la machine pour être plus précis, dixit Wired.

On peut même y voir une partouze à 3 robots en compagnie d'un cheval à tête d'alligator, une scène si choquante, que la vidéo de la bande d'annonce du film, diffusée sur les serveurs de YouTube a été retirée.

Bon, reste plus qu'à se rincer l'oeil avec quelque photos extraites du film, qui elles restent en circulation sur la Toile !

Mais bon, à priori, même les robots ont besoin d'huile !

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Le vélo sexy


Le gouvernement Iranien ne recule devant rien pour satisfaire ses religieux. Dernière trouvaille en date, dans la série "on n'arrête pas le progrès", des vélos spécialement conçus pour les femmes, qui cachent plus de la moitié de leur corps. Les islamistes considèrent en effet que les mouvement induits par le fait de faire de la bicyclette étaient provocants et incompatibles avec les règles sociales.
Source : WUNRN

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Le sexe façon branding

L’idée est simple, et c’est, probablement bien ce qui la rendra très lucrative. Mettre en commun des femmes «séduisantes», de bons photographes et des internautes. La démarche vous fait penser au porno? Cela n’en est pas, répondent les fondateurs de Zivity, le site Internet qui fait les titres des journaux «techno et business». américains, avant même son démarrage officiel.

Il s’agit donc d’une «social networking startup». Les internautes eux-mêmes produisent le contenu et le modèle financier est basé sur le partage des revenus. Un concept qui séduit en ce moment les investisseurs de la Sillicon Valley, même ceux réputés conservateurs, heureux de pouvoir profiter d’un secteur lucratif mais normalement peu honorable: le sexe.

Les internautes s’inscrivent et paient 10 dollars par mois pour visiter la section «photos nues» du site. Ils votent pour les meilleures images, un dollar le vote. Les femmes (de la ménagère à la mannequin) ayant posé et les photographes touchent des commissions sur la base des votes. Faut-il le préciser: les internautes peuvent acheter des votes supplémentaires. Outre les dollars, il y a bien sûr la promesse de devenir une star: «be sexy, be seen».

Les entrepreneurs s’engagent à ce que «tout soit absolument correct», pour des raisons de «branding» - la marque doit rester propre. Les critères: des images «centrées sur la peau», pas d’acte sexuel, de scène «gore». Car il s’agit de faire de l’art, affirme Zivity. Et la femme, non une partie de son corps, doit rester le seul «sujet» de l’image. Nuance.

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